top of page
rosy-at-work-noir-blanc.jpg

Artiste plasticienne singulière aux techniques multiples, diplômée de 3eme cycle en Arts plastiques à la Sorbonne, Ly-Rose n’a cessé d’explorer de nouvelles pratiques au service de la peinture. Depuis sa première toile à l’âge de dix-huit ans, et les Ateliers des Beaux-Arts en dessin, peinture, modelage, sculpture, c’est surement sa rencontre avec la pratique de la gravure qui ont transformé sa touche et sa palette, l’amenant à utiliser des matériaux non conventionnels comme l’argile marouflée sur toile, la poudre de marbre, les enduits… afin d’y pratiquer incisions et scarifications où la matière peinture peut «encrer» le creux, y laissant trace et empreinte, ce qui laisse une part importante au hasard et à l’accident, pourtant parfaitement maîtrisés. Sa peinture se nourrit de souvenirs de moments intensément vécus, en immersion dans un paysage à un moment donné, en osmose parfaite avec "le grand tout", pour créer ce qu'elle nomme ses "Machines à rêveries", peintures semi-abstraites, où chacun peut aussi percevoir les inquiétudes de l'artiste face aux dangers qui menacent notre planète.

​​​​​

 

​

Plus de 350 expositions depuis 1984, en France et à l'étranger, de séries en séries:

Carrés/plis, Plis et cryptogrammes, Palimpsestes et peaux de peinture, Apparition/Disparition, Espaces, Espaces des possibles, Vita Brevis, Totolibobos de Belleville, Jazz, Pieds et fragments de corps, Arbres à palabres, L'île aux fleurs de dangers, Baignade interdite... Arbres...

L'Arbre est un thème récurrent depuis les années 1980, ou Ly-Rose a d'abord vu brûler une partie de la forêt de pins chère à son cœur sur la Côte Atlantique, puis la forêt équatoriale, quand elle vivait en zone forestière en Afrique. Mais la peinture de Ly-Rose nous parle aussi de la privatisation des îles, de la pollution des eaux, des humains qui courent après leurs fantasmes de richesse, des menaces qui guettent, mais aussi de la beauté ... Elle invente, rêve un monde et nous y invite.​​​

​​

bottom of page